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Assomption : l’Église catholique célèbre Marie, entre foi, communion et solidarité

L’Église universelle célèbre, le 15 août, la solennité de l’Assomption avec une grande ferveur religieuse.

C’est en 1950 que le pape Pie XII, le 1er novembre, a défini le dogme de l’Assomption. Celui-ci a, par la suite, été approfondi par le concile Vatican II.

L’Assomption est un mystère, un dogme et une vérité de foi qui enseignent que Marie, mère de Dieu, à la fin de sa vie terrestre, a été élevée au ciel, corps et âme, dans la gloire de Dieu.

Cette fête est dédiée à toutes les femmes, plus particulièrement à celles qui portent le nom de Marie. Différents groupes de femmes, notamment les Légions de Marie, les Filles de Marie et la Fraternité des femmes, sont appelés à être à l’image de Marie, notamment dans son attitude envers sa cousine Élisabeth.

Ces femmes et les fidèles venus assister à la messe étaient habillés en uniformes, imprimés à l’effigie de Marie. Ils ont effectué une grande procession mariale, en chantant et en récitant des cantiques dédiés à Marie. Cette fête constitue un moment de rassemblement, de communion et d’unité spirituelle.

À la cathédrale Sainte-Marie de Conakry, en ce jour de fête, l’Église célèbre sa sainte patronne, « la Sainte Vierge Marie ». La messe a été présidée par l’archevêque métropolitain de Conakry, Monseigneur François Sylla.
Au cours de la messe, l’archevêque a exprimé la compassion, la proximité spirituelle et fraternelle de l’Église aux familles endeuillées. Il a également prié pour tous ceux qui ont perdu la vie et exprimé sa reconnaissance à tous ceux qui, au péril de leur vie, se sont mobilisés pour secourir les victimes des inondations et des effondrements d’immeubles à Conakry.
Monseigneur François a poursuivi en dénonçant certaines causes : « l’occupation anarchique des espaces, l’obstruction des canaux d’évacuation, et surtout le non-respect des règles d’urbanisation et de construction… »

Il a également appelé les uns et les autres à œuvrer afin qu’à notre époque moderne, « qu’aucune femme ne doit être victime de violence, d’exploitation ou marchandisation… Par contre, elles doivent être respectées, accueillies, écoutées et défendues par tous et partout. »

Des prières ont également été formulées pour les différentes intentions des fidèles ainsi que pour le pays.

Anne-Marie Somparé

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