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Ansuten : fin de l’atelier de renforcement des capacités dans les TIC

La clôture de l’atelier sur l’identification des besoins en capital humain dans les TIC a eu lieu ce jeudi 14 mai 2026, dans un réceptif hôtelier de la place.

C’est le Directeur général de l’Agence Nationale du Service Universel des Télécommunications et du Numérique (ANSUTEN) qui a présidé la cérémonie de clôture au nom du ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation, Mourana Soumah.

Dans son discours de clôture, le Directeur général de l’Agence Nationale du Service Universel des Télécommunications et du Numérique (ANSUTEN) a rappelé que les réflexions menées par les participants durant ces deux (2) jours de travaux convergent vers les mêmes constats.

« Nous savons que notre pays fait face à des problèmes de compétences en matière de technologie. Aujourd’hui, quand on parle de technologie, c’est de façon vaste : vous avez des infrastructures, vous avez également des programmes applicatifs, tout ce qui est cybersécurité et plein d’autres choses. Donc, il est important que le rapport qui sera issu de cet atelier soit mis en œuvre à tous les niveaux, pas seulement à l’ANSUTEN », a expliqué le DG de l’ANSUTEN, avant d’insister sur l’importance de la maîtrise de l’anglais technique afin de répondre aux besoins des entreprises.

« Le ministre accorde une importance capitale aux conclusions des travaux de ces deux jours d’activité. Le diagnostic que vous avez posé est lucide. Durant ces jours, vous avez identifié des faits majeurs : une inadéquation entre les programmes académiques et les besoins des entreprises, un accès encore trop coûteux aux certifications internationales et un déficit criant de formateurs qualifiés dans les technologies de pointe, comme l’intelligence artificielle… Mais, au-delà du constat, vous avez tracé la voie de la solution. Vos réflexions ont mis en lumière l’urgence de renforcer nos capacités dans ces domaines vitaux, à savoir : la fibre optique, la cybersécurité, les data centers, l’ingénierie, le management de projet…

Ce ne sont pas seulement des métiers, ce sont des piliers sur lesquels repose la souveraineté numérique de notre nation », a affirmé le patron de l’ANSUTEN.

Pour mettre un terme à son intervention, il a déclaré : « Un seul point a particulièrement retenu mon attention, c’est le projet Simandou 2040. C’est un projet qui est aujourd’hui l’unique référentiel du gouvernement guinéen. »

Diakité Amara, en service à l’ARPT, détaché au niveau de l’École multinationale des télécommunications, s’est félicité de la participation de l’ensemble des acteurs du secteur numérique à cet atelier de formation. Selon lui, l’ANSUTEN a fait le meilleur choix en appelant des acteurs disposant d’une expertise dans le domaine du numérique afin de recueillir leurs avis sur les questions liées à la technologie et au numérique.

« Je sors de cet atelier très satisfait, pour la qualité des débats ainsi que la qualité des documents qui sont sortis de cet atelier », a-t-il dit.

S’agissant des recommandations issues de ces jours de travaux, il a expliqué :

« La principale recommandation, c’est qu’il a été révélé par les différents groupes de travail l’inadéquation entre les offres de formation et les besoins des entreprises du secteur. Ceci est une réalité et les conséquences sont visibles. Parce que la plupart de nos structures de formation forment des étudiants, mais très malheureusement, ils ne sont pas absorbés par le marché de l’emploi », a-t-il expliqué.

Sylla Ibrahima Kalil

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