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Assomption 2025 : l’archevêque de Conakry appelle à une Guinée unie et apaisée

Le 15 août 2025, en la cathédrale Sainte-Marie de Conakry, qui porte le nom de la Vierge mère « Marie », la fête patronale a été célébrée dans toute sa dimension et sa profondeur liturgique. La messe a été présidée par l’archevêque, monseigneur Vincent Koulibaly. À cette occasion, le gouvernement était représenté par le ministre de l’Enseignement Pré-Universitaire et de l’Alphabétisation, Jean Paul Cedy et le président de la Délégation spéciale de Kaloum, Dr. Bangaly Ayach Bangoura.

L’archevêque, dans son homélie, a pensé à l’avenir du pays : « La fête de cette année coïncide avec des événements majeurs tels que le projet de vulgarisation de la nouvelle constitution, l’organisation du référendum constitutionnel et l’anniversaire du CNRD, tous au cours du mois de septembre. Et les forces vives appellent à manifester le 5 septembre, fête anniversaire du CNRD. »
Il fait part de ses inquiétudes et appelle à la retenue et à une résolution pacifique… Les prières ont été formulées pour nos différentes intentions et pour le pays.

La vierge Marie, un modèle de foi

Pour rappel, le 15 août commémore la fête de la Vierge Marie élevée au ciel, corps et âme, dans la gloire de Dieu, auprès de son fils. L’Assomption de la Vierge Marie est le signe de notre propre espérance. Sous le pied de la Croix, le Christ, notre Seigneur, nous confia à Marie par l’intermédiaire de Jean, qui nous représentait : « Mère, voici ton fils, fils, voici ta mère. » Marie a ce bonheur que Dieu lui a donné, et elle nous le transmet à tous. La Vierge, un modèle de foi dans l’Église catholique, intercède pour nous en tout temps.


En lui confiant nos soucis, elle est une mère attentive, tel est le cas aux noces de Cana, où, par son intermédiaire, son fils, le Christ, a changé l’eau en vin. Une mère inquiète lorsque son fils est égaré à l’âge de 12 ans, elle part à sa recherche. Elle veille sur nous… Cependant, cette fête est un moment de communion et d’unité spirituelle.
En démontrant notre attachement à Marie, la messe commence par une grande procession mariale, accompagnée de cantiques religieux correspondant à la solennité de la fête. Les textes liturgiques tirés de la première lecture de l’Apocalypse de saint Jean (Ap 11,19a ; 12, 1-6a, 10ab) et de la deuxième lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens (1 Co 15,20-27a), ainsi que l’Évangile selon saint Luc (Lc 1,39-56), nous aident à comprendre le sens de cette fête.

Anne Marie Somparé

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