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Lutte contre la drogue : L’IIFPIDCA mobilise les acteurs pour une riposte immédiate

Face à la recrudescence alarmante de la consommation de la drogue “kush” responsable de nombreux décès ces dernières semaines, la Direction Générale de l’Institut Itinérant de Formation et de Prévention Intégrées contre la Drogue et autres Conduites Addictives (IIFPIDCA) a convoqué une réunion d’urgence ce vendredi 4 juillet 2025. Présidée par le gouverneur de la ville de Conakry, le général de deuxième section Hadja Mahawa Sylla, cette rencontre a rassemblé les présidents des délégations spéciales, des acteurs du terrain, ainsi que des ex-consommateurs repentis. Objectif : établir un diagnostic clair de la situation afin d’apporter une réponse rapide, efficace et concertée. Renforcer la coopération entre acteurs locaux et élus pour enrayer un fléau qui endeuille de nombreuses familles.
Le Directeur Général de l’IIFPIDCA, Dr Thierno Bah, a insisté sur la nécessité de protéger la jeunesse, pilier de toute nation : « La drogue détruit, tue, et pousse parfois à tuer des innocents. Nous devons nous unir pour construire une société guinéenne saine, débarrassée de ce poison. »
Il a alerté sur la dangerosité de nouvelles substances comme le kush, mais aussi le protoxyde d’azote, dont les effets fugaces séduisent les jeunes dans les milieux festifs, aggravant la situation sanitaire.
Le Dr Bah a salué l’engagement du Chef de l’État, le Général Mamadi Doumbouya, ainsi que du ministre de l’Enseignement supérieur, Alpha Bacar Barry, pour leurs soutiens respectifs dans la lutte. Grâce à eux, des campagnes de sensibilisation sont menées dans les écoles et universités, ciblant les jeunes.
El Hadj Mohamed Condé, conseiller principal au ministère de l’Information et de la Communication, a réaffirmé l’engagement du gouvernement à utiliser tous les canaux médiatiques pour sensibiliser la jeunesse à travers des messages axés sur le changement de comportement.
Pour Dr Ousmane Tanou Diallo, coordinateur national du programme de santé mentale au ministère de la Santé, la lutte contre la drogue doit passer par : La prévention communautaire (80 % des efforts) , le plaidoyer pour des centres de prise en charge, la formation des professionnels de santé, la mise en place d’un système de surveillance épidémiologique, …
Mohamed Lamine Simakan, secrétaire général chargé des services spéciaux à la présidence, a lancé un appel fort à l’action : « La drogue n’est pas une fatalité. Il est temps de passer à l’offensive contre trafiquants, dealers et réseaux de distribution. »
Le général Hadja Mahawa Sylla a salué l’initiative, en la qualifiant de conforme à la vision du président Doumbouya pour une jeunesse guinéenne forte et protégée.
Kalifatou Doumbouya 

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