Depuis plusieurs jours, des accusations visant Ibrahima Koné, le Directeur Général du Quotidien National Horoya, circulent sur les réseaux sociaux et certains médias en ligne. Il lui est reproché, en compagnie du ministre de l’Information et de la Communication, Fana Soumah, de ne pas avoir œuvré en faveur de l’intégration des stagiaires de Horoya lors du récent concours d’accès à la Fonction publique. Pire, certains anciens du journal l’accusent de manigancer pour écarter son propre ministre.

Face à cette tempête médiatique, M. Koné a choisi de réagir. Au cours de la réunion hebdomadaire de la direction générale de Horoya tenue ce mardi 24 juin avec les travailleurs, il a livré sa version des faits. « Ce combat pour l’intégration des stagiaires ne date pas d’aujourd’hui. Depuis l’époque de la ministre Aminata Kaba, j’en ai fait une priorité, mais sans résultats », a-t-il affirmé, insistant sur ses nombreuses démarches restées vaines.
Il a rappelé une réunion passée durant laquelle la ministre avait indiqué que les décisions à ce sujet relevaient de la présidence et du syndicat, non de son ministère. M. Koné avait alors averti que privilégier uniquement les stagiaires de la RTG créerait des tensions internes.
Quant aux rumeurs de complot, il a confié : « Ce matin-même, j’ai appelé personnellement le ministre Fana Soumah. Il n’y a aucun complot, je n’ai incité personne à se retourner contre lui.»
Enfin, il a encouragé les jeunes professionnels à poursuivre leur lutte de manière structurée : « Si vous constatez un retard, formez une délégation et allez voir le ministre. Vous avez le droit de revendiquer pour votre intégration, mais cela doit se faire dans la discipline et la clarté. Evitez les fausses informations et les amalgames. »
Par ces déclarations, Ibrahima Koné espère apaiser les tensions et recentrer le débat sur une revendication légitime, menée dans un esprit de responsabilité.
AMD

















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