Les mouvements de soutien aux idéaux du CNRD et de son président, le Général Mamadi Doumbouya continuent de s’élargir dans toutes les localités du pays. Engagées pour le changement, 1752 femmes guinéennes s’unissent à travers le mouvement Guiné-Yigui pour soutenir la refondation nationale portée par le Général Mamadi Doumbouya en mettant un accent particulier sur la promotion et l’autonomisation féminine.
Face à la presse ce lundi, 5 mai 2025, à la Maison de la Presse de Guinée, les responsables dudit mouvement ont annoncé la formation de nombreusesfemmes en valorisant les métiers traditionnels comme la saponification et la teinture artisanale. Elles entendent restaurer la dignité, l’indépendance financière et le rôle central des femmes dans le développement durable du pays et la stabilité du foyer.
A l’entame, la présidente du mouvement, Odia Magassoudou, par ailleurs Directrice générale du laboratoire national, a profité de l’occasion pour rappeler la promotion des femmes à travers des nominations dans l’administration guinéenne.
« Aujourd’hui, quand nous voyons, il y a combien de femmes qui sont des chefs de cabinet ? Combien de femmes sont des directrices générales, directrices générales adjointes? Combien de femmes sont des directrices nationales, directrices nationales adjointes ? Tout cela, c’est grâce au Général Mamadi Doumbouya. Donc, nous lui devons reconnaissance. Nous devons rendre l’ascenseur et l’accompagner. Ce mouvement, c’est une initiative citoyenne née de la volonté de soutenir l’élan de la refondation nationale impulsée par le Général Mamadi Doumbouya, président de la République », explique-t-elle.
Poursuivant, elle fera savoir que ce mouvementi n’a qu’un seul objectif. « C’est accompagner les femmes, l’autonomisation des femmes à travers la valorisation de nos métiers traditionnels tels que la saponification et la teinture artisanale. Qui parle de développement durable, parlera de la femme. Les femmes qui sont les piliers de nos familles, les femmes qui sont les piliers de nos communautés, les femmes qui sont les piliers de l’économie nationale, elles ont forcément besoin d’être accompagnées ».
Plus loin, la première responsable de ce mouvement tient à faire des actions très concrètes, des actions productives pour ces femmes.
« Nous avons décidé pour ce début d’accompagner 500 femmes en formation. Les femmes qui ont commencé ces formations, on a senti en elles qu’elles commencent à s’épanouir. Elles sont heureuses quand elles sont en groupement. Elles sont heureuses quand elles sont parmi les autres en train d’apprendre quelque chose de leur propre main. Cette émancipation des femmes, cette liberté de s’exprimer aussi dans la société, je pense que cela compte beaucoup sur les femmes. Accompagner une seule femme à être financièrement indépendante, c’est accompagner plusieurs femmes. Nous savons tous, sans blesser les hommes, quand une femme a de l’argent, c’est pour toute la famille. Quand une femme est épanouie, c’est pour toute la famille».
Par ailleurs, Mme Odia Magassoudou de rappeler la raison pour laquelle elles ont décidé de se mettre ensemble «Les femmes que nous sommes, nous avons décidé de nous mettre en groupement autour des intérêts publics. Il y a non seulement le soutien du Président, mais aussi nous nous battons pour rendre les femmes autonomes, pour leur émancipation, pour leur épanouissement. Nous savons tous ce que cela fait dans une société lorsque la femme garde sa dignité, lorsque la femme garde son intégrité au sein de la société, lorsque la femme influence ce que cela fait dans la société », a-t-elle déclaré, avant d’ajouter :
« Ce mouvement, c’est l’autonomisation des femmes. Je tiens beaucoup à ce que les femmes, qu’elles se retrouvent autour des intérêts publics, qu’elles quittent entre les maisons, qu’elles quittent l’affaire de commérage, et se nourrissent d’elles-mêmes, de leurs propres mains. Quand on fait de la saponification, quand nous avons commencé, on s’est rendu compte que ça a beaucoup aidé les femmes. Ça ne serait que les morceaux de savon qu’elles prennent après, pour les lessives, pour les vaisselles, pour la propriété de la maison. On s’est rendu compte que ça les aide beaucoup. Quand je prends la teinture, aujourd’hui les habiller, ça devient facile pour nous », dira-t-elle, avant d’inviter les bonnes volontés, le président de la République, les membres du Gouvernement ainsi que les institutions nationales et internationales à les accompagner dans cet élan d’autonomisation des femmes.
Youssouf Keita

















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