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Avec le ministre Moussa Moïse Sylla, Kakossa fait du recensement un pas vers l’avenir !

« Comme nous l’avons signifié partout où nous sommes passés, le recensement reste un enjeu vital pour l’avenir des fils et filles de notre nation. Braves populations de Kakossa, inscrivez-vous aujourd’hui pour participer à la construction de la Guinée de demain ! »
C’est avec cet appel que le ministre Moussa Moïse Sylla a exhorté les habitants de l’île de Kakossa, une sous-préfecture de Forécariah, à participer au recensement biométrique ce mercredi 11 mai 2025. Le ministre était accompagné du préfet de Forécariah, de cadres de son département et de plusieurs figures artistiques locales pour cette mission cruciale.
La délégation a été chaleureusement accueillie par M. Aboubacar Yattara, président de la délégation spéciale de Kakossa. Dans son allocution de bienvenue, il a confié que Kakossa est une sous-préfecture agro-pastorale, créée en 1968 et érigée en commune rurale en 1992. Et, s’étend sur 190 km² et abrite une population de 17 850 habitants, dont 9 725 femmes, répartis dans six districts : Kaïté, Menyiré, Sambouyah, Taouyah, Wondifary et Yéniah.
Tout en saluant la mobilisation qui a déjà permis d’enregistrer 2 764 personnes, dont 1 523 femmes, M. Yattara a souligné les besoins pressants de sa communauté. Notamment l’aménagement de la plaine agricole, l’achèvement de la mosquée de Yéniah, la construction d’une maison des jeunes et d’une mairie, le soutien aux groupements locaux, la réfection de la route de Kakossa,…
Il a également sollicité un appui financier pour la commission d’organisation du recensement, en lien avec les perspectives offertes par le projet Simandou 2040, réaffirmant ainsi l’engagement de Kakossa à soutenir la vision du Chef de l’État.
Intervenant, le ministre Moussa Moïse Sylla a insisté avec force sur l’importance vitale du recensement pour l’avenir de Kakossa et de la Guinée. Reprenant les chiffres avancés par le président de la délégation spéciale, il s’est interrogé sur le faible taux d’enregistrement actuel : « Il n’y a que 2 000 personnes enregistrées sur 17 000. Où sont les autres ? Qu’est-ce que vous faites ? Où sont les 15 000 personnes restantes ? »
Avec une approche pédagogique, le ministre a exhorté les autorités locales, les sages et l’ensemble de la population à se mobiliser afin que chaque habitant âgé de 10 ans et plus soit recensé. Il a expliqué que des statistiques fiables issues de ce recensement sont indispensables pour une planification efficace du développement du pays, notamment dans le cadre de projets d’envergure comme Simandou. Il a également souligné que les zones avec une population bien recensée seront prioritaires pour la construction d’infrastructures publiques.
Par la suite, le ministre de la Culture a mis en lumière le lien crucial entre le recensement et le processus électoral : « Pour figurer sur le fichier électoral, il faut se faire enregistrer aujourd’hui. Que ce soit le président Mamadi Doumbouya ou un autre, vous ne pourrez pas voter pour lui si vous n’êtes pas recensé, ni aider votre localité à bénéficier des infrastructures », a alerté le ministre.
Mohamed Dramé.

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