Le Programme National de Recensement Administratif à Vocation d’État Civil (PN-RAVEC) entre dans une phase décisive. Officiellement lancé le mardi 15 avril 2025, ce programme constitue un tournant historique dans la modernisation de l’administration publique guinéenne.
Depuis deux jours, les citoyens de Coléah Domino sont pleinement engagés et déterminés à accomplir cet acte civique, témoignant ainsi de leur volonté d’accompagner la dynamique de transformation profonde de la gouvernance initiée par les autorités guinéennes.
Le chef de quartier de Coléah Domino montre l’exemple. Selon lui : « L’identification biométrique est une priorité nationale. Elle constitue un socle incontournable pour une administration performante, une meilleure inclusion sociale et un accès équitable aux services publics. »
Le président du conseil de quartier de Coléah Domino, M. Mohamed Kamissoko, remercie le Tout-Puissant Allah avant de préciser : « Ici, à Coléah Domino, le recensement se déroule très bien. Depuis deux jours, nous avons commencé, et les citoyens de Coléah Domino viennent massivement pour se faire recenser. Sur le plan local, tout se passe sans problème : les forces de sécurité veillent à maintenir l’ordre, et jusqu’à présent nous n’avons rencontré aucune difficulté.
Les agents recenseurs, étant du quartier, nous apportent une aide précieuse. Nous avons reçu des consignes de la part des autorités communales, notamment celle d’éviter tout ce qui pourrait compromettre l’opération, comme le recensement des personnes en dehors de la tranche d’âge définie (de 10 ans jusqu’à un âge précis).
Pour le moment, l’engouement est réel. Les citoyens de Coléah Domino viennent massivement et nous font des suggestions et des recommandations pour garantir ensemble la réussite de cette étape. Mon message est de rappeler qu’il s’agit d’un devoir patriotique que nous sommes en train d’accomplir. J’invite tous les citoyens guinéens, en particulier ceux du quartier Coléah Domino, à venir se faire recenser. »
Pour Aboubacar Sidiki Touré, président de la commission administrative pour le recensement, le démarrage est prometteur, malgré quelques négligences de la part de certains citoyens qui ignorent l’importance de ce recensement. « Nous faisons de notre mieux pour les sensibiliser, en diffusant des informations afin qu’ils viennent massivement se faire recenser dans le calme. En tant que responsables du quartier et président de la commission administrative pour le recensement, notre rôle est d’identifier chaque citoyen.
Étant donné que nous sommes au début de l’opération, la fréquentation est encore faible, et nous rencontrons parfois des difficultés avec les documents requis. Cependant, certains commencent à mieux comprendre.
Mon message aux citoyens de Coléah Domino est simple : venez vous faire recenser. C’est une opportunité unique, une chance, et c’est la première fois que notre pays organise un tel programme. Il ne faut pas manquer cette occasion. »
Bouya Keïta, agent recenseur pour le quartier Coléah Domino, déclare :
« Pour ce début, il y a déjà beaucoup de personnes qui viennent, et cela me réjouit énormément. Mon objectif premier, en tant que président de la jeunesse, est de me rendre utile à ma communauté.
Le lancement officiel a eu lieu le 15 avril, mais nous avons commencé le 18 avril. Je m’investis pleinement pour la réussite de ce recensement. J’invite les citoyens guinéens, en particulier ceux résidant à Coléah Domino, à venir se faire recenser. »
Ibrahima Sory Bangoura, citoyen résident au quartier Khourégbé, partage son expérience : « C’est un plaisir pour moi de me faire recenser, comme bon nombre de citoyens guinéens. Cela représente un devoir pour figurer dans le fichier électoral. Ce recensement me permet d’être un véritable citoyen guinéen et de participer librement aux élections à venir. J’invite tous ceux qui ont l’âge requis à se faire recenser et à ne pas prêter attention aux voix négatives. Cette opération concerne tout le monde.
La République de Guinée nous appartient à tous. Nous devons donc préserver ce patrimoine dans l’intérêt de chacun. »

Ibrahima Sory Bangoura

















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