Le gouvernement guinéen, à travers l’Agence nationale de financement des collectivités locales (ANAFIC) et son partenaire, la Banque mondiale, a organisé, ce jeudi 4 juin 2026, un atelier de restitution de la revue à mi-parcours du Projet d’appui à la gouvernance locale (PAGL) dans sa phase II.

Présidée par le secrétaire général du ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, l’ouverture de cet atelier a connu la participation des cadres de l’administration publique et privée ainsi que des partenaires au développement.
Dans son intervention, le directeur général de l’Agence nationale de financement des collectivités locales (ANAFIC), Sékou Mawa Touré, a rappelé que le gouvernement guinéen, en commun accord avec son partenaire technique et financier, la Banque mondiale, a initié le Projet d’appui à la gouvernance locale à travers un accord de crédit signé pour sa mise en œuvre sur une période de cinq ans.
« Les disposition de ce accord prévoit, qu’après avoir mis en œuvre le projet dans sa moitié.Qu’il fasse s’arrêter pour faire un point de sa mise en œuvre pour évaluer les résultats qui sont obtenus, pour en tirer les leçons et faire des recommandations dans le cadre de l’amélioration de l’atteinte des objectifs du développement », a souligné le DG de l’ANAFIC, avant d’affirmer que la vision du Projet d’appui à la gouvernance locale est d’aider les collectivités locales à assurer une gestion saine de la chose publique. « Une gestion équitable et performante, efficace et efficiente des ressources, lorsqu’elles sont mises à disposition », a-t-il ajouté.

« En amont, l’État a déjà deploié des gros efforts, à travers la mise à disposition de trois fonds notamment FNDL,le FODECON et le FOEL,ce sont les ressources importantes que l’État à mis à la disposition des collectivités », a martelé le patron de l’ANAFIC.
Il a insisté sur l’utilisation à bon escient de ces fonds alloués aux collectivités. « La capacité des acteurs impliqués dans la gestion de la chose publique à assurer une gestion gestion équitable des ressources.Et que ressources soit effectivement utiliser dan la réalisation des actions au bénéfice de bénéficiaires.Il faut qu’on aille d’abord sur les résultats.Et ce sont les résultats qui vont nous amener à aller vers les changements souhaités, qui sont les objectifs qui vont dans le cadre du projet.Aujourd’hui,il y a eu un changement de comportement à travers les activités qui sont exécutées », a expliqué M. Touré.
Pour clore, il a rappelé : « Aujourd’hui,un des acquis de ce projet, ça nous permet de partir d’une comptabilité normale qu’on a tenue dans les collectivités, à travers la libre journal;c’est à dire une comptabilité manuelle vers une comptabilité dématérialisée,par la mise en place d’un logiciel de façon progressive à partir d’une phase pilote dans dix (10) commune pilotes ».
Mohamed Sikhé Camara, secrétaire général du ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, a, au nom de son ministre, remercié les partenaires de la Banque mondiale pour leur accompagnement dans ce projet de partage des résultats à mi-parcours du Projet d’appui à la gouvernance locale dans sa phase II.
Il a précisé que la tenue de cet atelier témoigne d’un engagement commun des acteurs en faveur du renforcement de la gouvernance locale et du développement durable au niveau des collectivités décentralisées, en droite ligne de la vision Simandou 2040. Selon lui, la décentralisation constitue l’un des piliers essentiels de l’action gouvernementale.
« De renforcer la participation des populations à la gestion des affaires publiques et d’améliorer durablement l’accès aux services sociaux de base », a-t-il indiqué.
« C’est dans cette dynamique que le projet d’appui à la Gouvernance locale a été initié et mise en œuvre pour accompagner les collectivités décentralisées dans la réalisation de leurs capacités institutionnelles, administratives, financières et techniques, tout en consolidant les mécanismes de gouvernance participative et de recevabilité », a conclu l’orateur.

Le représentant de la Banque mondiale, Buckhart, Task Team Leader, a rappelé : « Nous vons récemment effectué une mission pour constater l’état d’avancement de la réalisation des activités du projet.Ce qui est vraiment important dans ce projet à mi parcours, c’est de s’assurer que nous sommes toujours sur la bonne voie pour l’atteinte des objectifs de développement du projet.Et de s’assurer que le projet soit toujours en phase avec les perspectives et les orientations du Gouvernement Guinéen ».
Sylla Ibrahima Kalil
















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