Le jeudi 19 février 2026, à l’heure de la prière de midi, un incident inattendu a troublé la quiétude du Centre islamique de Donka. Dans ce lieu de recueillement et de spiritualité, symbole de confiance et de fraternité, la Toyota RAV4 de El Hadj Jamal Camara, chef du service communication au Secrétariat général des Affaires religieuses, a été dérobée.
Cet acte audacieux, commis en plein jour dans un espace sacré, a provoqué une onde de choc parmi les fidèles. L’indignation était palpable : comment un tel affront pouvait-il se produire dans un lieu censé incarner la paix et la sérénité ? La communauté, ébranlée, voyait dans ce vol une atteinte à la sécurité collective et à la sacralité de l’espace religieux.
Mais l’inquiétude n’aura été que de courte durée. La Direction nationale de la police judiciaire (DPJ), alertée immédiatement, a réagi avec promptitude et efficacité. En quelques heures, le voleur a été appréhendé et le véhicule restitué à son propriétaire. Une victoire rapide qui a permis de dissiper la peur et de restaurer la confiance.
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Soulagé et reconnaissant, El Hadj Jamal Camara a exprimé sa gratitude envers le Secrétariat général des Affaires religieuses, la DPJ et toutes les personnes qui l’ont soutenu dans cette épreuve. Ses mots résonnent comme un rappel : la solidarité et la vigilance demeurent des piliers essentiels de la vie communautaire.
Cet incident, bien que malheureux, met en lumière deux réalités. D’une part, la nécessité de renforcer la protection des citoyens, même dans les lieux les plus respectés. D’autre part, il illustre la capacité des forces de sécurité à agir avec détermination et efficacité lorsque l’ordre public est menacé.
Ainsi, au Centre islamique de Donka, la sérénité a été retrouvée. Et avec elle, la conviction que la vigilance et la solidarité restent les meilleures armes contre l’insécurité.
Amadou Mouctar Diallo
















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