La Guinée s’est réveillée ce samedi 7 février 2026 avec une douleur qui ne s’effacera pas de sitôt. Aux environs de 1 heure du matin, un incendie d’une violence inouïe a ravagé une habitation à Sanoyah, dans la préfecture de Coyah.
Alors que la ville dormait, les flammes se sont levées, piégeant une famille entière. Les secours, arrivés trop tard, n’ont pu empêcher l’irréparable. Le bilan est déchirant : cinq vies fauchées, dont trois enfants.
– Ismaël Keïta, père de famille
– Hassanatou Camara, mère
– Aminata Keïta, 15 ans
– Mohamed Lamine Keïta, 7 ans
– Daouda Keïta, 5 ans
Chaque nom résonne désormais comme une blessure dans le cœur des habitants de Coyah. Les voisins, encore sous le choc, décrivent une scène apocalyptique : des flammes incontrôlables, des cris étouffés, et une impuissance totale face au brasier.
Sanoyah pleure, Coyah s’incline, et la Guinée entière s’arrête pour rendre hommage. Les autorités locales ont promis une enquête afin de déterminer l’origine du sinistre et renforcer la prévention contre les incendies domestiques.
Mais au-delà des promesses, ce drame rappelle la fragilité de la vie et l’urgence de la solidarité. Les habitants appellent à soutenir les proches survivants, à entourer de chaleur ceux que le feu a laissés dans le froid du deuil.

Amadou Mouctar Diallo

















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