Le stade Général Lansana Conté de Nongo vibrait ce samedi 17 janvier 2025 d’une ferveur rare. À l’occasion de l’investiture du président Mamadi Doumbouya, premier chef d’État de la Cinquième République, la Guinée a offert au monde une image de paix, d’unité et de grandeur. Parmi les personnalités présentes, le Directeur général du quotidien Horoya, Ibrahima Koné, a livré un témoignage empreint d’émotion et de conviction.

Une cérémonie hors du commun
Pour Ibrahima Koné, l’événement dépasse les frontières de l’ordinaire. La mobilisation populaire, la présence des chefs d’État et des délégations internationales, les défilés militaires et les spectacles grandioses ont donné à cette investiture une dimension inédite.
« C’est du jamais vu en Afrique. C’est une première », a-t-il confié, soulignant la qualité de l’organisation et l’ampleur de la célébration.
L’écho d’un nouveau départ
Au-delà du faste, le Directeur général de Horoya voit dans cette journée le début d’un chapitre porteur d’espérance. « On commence avec beaucoup de bonheur et beaucoup d’espoir. Nous allons accompagner le président, le soutenir et défendre cette dynamique dans la paix et la quiétude sociale », a-t-il déclaré, appelant à une union sacrée autour du chef de l’État.

Des engagements porteurs d’avenir
Ibrahima Koné s’est également fait l’écho des annonces fortes du président Mamadi Doumbouya : un mandat dédié aux femmes, aux filles de Guinée et à la jeunesse, ainsi que l’investissement des ressources de Simandou dans la formation des jeunes.
Pour lui, ces promesses doivent se traduire par un travail rigoureux et une vision claire : bâtir une économie nationale solide, capable de répondre aux aspirations des générations présentes et futures.

Une investiture comme symbole
La présence d’Ibrahima Koné, figure du paysage médiatique guinéen, illustre la portée historique de cette investiture. Son regard, à la fois critique et admiratif, rappelle que l’événement n’est pas seulement politique : il est un symbole de renaissance et d’espérance pour tout un peuple.
Amadou Mouctar Diallo
















Leave a Reply