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Éducation guinéenne : la finale franco-arabe consacre ses champions

La capitale guinéenne, Conakry, a récemment été le théâtre d’un événement inédit : la grande finale de la première édition du concours national inter-école franco-arabe. Dans une atmosphère vibrante, mêlant ferveur festive et rigueur académique, élèves, enseignants et autorités éducatives se sont rassemblés pour célébrer le savoir et l’émulation intellectuelle.

 

Ce concours, conçu pour valoriser l’enseignement franco-arabe et stimuler la compétition académique, a réuni des établissements venus de plusieurs régions du pays. Après des phases éliminatoires exigeantes, les meilleurs candidats ont affronté l’épreuve ultime, démontrant leur maîtrise des disciplines enseignées, leur esprit d’analyse et leur capacité à raisonner avec clarté.

Palmarès de la finale
– Mory Doukouré Koné – 36 points
– Mohamed Kaba – 26 points
– Fatoumata Barry – 23 points
– Mamadou S Bah – 21 points

Les lauréats ont reçu trophées, attestations et prix, symboles tangibles d’un mérite académique reconnu et célébré.

Dr Ibrahima Mansaré, secrétaire général du syndicat national de l’enseignement franco-arabe, a salué « un espace de compétition saine et constructive », rappelant que ce système éducatif, riche de deux cultures – francophone et arabophone – est un atout majeur pour l’avenir du pays.

Sarata Sidibé, secrétaire de santé et d’hygiène, a insisté sur l’importance de l’hygiène scolaire, soulignant que « la discipline et les bonnes pratiques sanitaires sont indispensables pour un environnement d’apprentissage sain ».

Quant au ministre secrétaire général des Affaires religieuses, Karamo Diawara, il a qualifié l’initiative de « louable », invitant les élèves à cultiver l’amour du savoir, « lumière qui guide les peuples vers le progrès et la paix ».

Les organisateurs aspirent désormais à inscrire ce concours dans la durée, en faire un rendez-vous annuel de référence, afin de renforcer la qualité de l’enseignement franco-arabe et d’encourager la culture de l’excellence parmi la jeunesse guinéenne.

Avec cette première édition, l’enseignement franco-arabe franchit une étape décisive dans sa reconnaissance nationale, confirmant son rôle essentiel dans la formation intellectuelle et morale des jeunes générations.

Ce concours pourrait bien devenir, dans les années à venir, un pilier de l’éducation guinéenne, stimulant la recherche, la discipline et l’ouverture culturelle.

Ibrahima Sory Bangoura 

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