La Guinée vient de tourner une page importante de son histoire politique. Par décret présidentiel rendu public ce vendredi, les autorités ont fixé la tenue des élections législatives et communales au dimanche 24 mai 2026, sur l’ensemble du territoire national.
Après des mois de spéculations et de consultations, cette annonce marque une avancée majeure vers le retour à l’ordre constitutionnel. Les élections, considérées comme une pierre angulaire de la consolidation démocratique, offriront aux citoyens l’opportunité de choisir leurs représentants au Parlement et dans les communes.
L’article 2 du décret précise la mise en branle de plusieurs ministères pour garantir la bonne organisation du scrutin. L’Administration du territoire et de la Décentralisation sera en première ligne, épaulée par les Affaires étrangères, la Justice, la Sécurité, la Défense, ainsi que l’Économie et les Finances.
La Direction générale des élections ( DCR/ et l’Observatoire national autonome de supervision du référendum constitutionnel (ONASUR) auront pour mission d’assurer la transparence et la crédibilité du processus.
Au-delà d’un simple exercice démocratique, le scrutin du 24 mai s’annonce comme un moment décisif pour la Guinée. Il traduit la volonté des autorités de renouer avec un fonctionnement institutionnel normal et de renforcer la confiance des citoyens dans les institutions.
Dans un contexte où la société civile et les partenaires internationaux observent attentivement l’évolution du processus, cette date apparaît déjà comme historique, porteuse d’espoir et de responsabilité.
Amadou Mouctar Diallo

















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