Dans son village natal de Gbara, district de Kamalaya, le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, a pris part ce dimanche à la cinquième édition de la cérémonie annuelle de prières et de sacrifices consacrée à la paix et à la stabilité du pays.

Devenue un rendez-vous incontournable, cette rencontre religieuse et communautaire a rassemblé autorités spirituelles, notabilités et habitants autour de lectures du Saint Coran, de sacrifices rituels et d’invocations pour la cohésion sociale. Au fil des années, l’événement s’impose comme un moment fort de spiritualité, mais aussi comme un espace de fraternité et de consolidation des liens communautaires.
Les prières ont particulièrement porté sur le Chef de l’État, Son Excellence Mamadi Doumbouya, pour la guidance et la clairvoyance dans l’exercice de ses responsabilités. Les bénédictions ont également invoqué la paix durable, la stabilité institutionnelle et l’unité nationale, valeurs jugées essentielles dans le contexte actuel.
Intervenant , le ministre Moussa Moïse Sylla a rappelé la constance de cette initiative, maintenue depuis cinq ans. Il a souligné qu’au-delà de sa dimension spirituelle, la cérémonie vise à renforcer la solidarité entre les ressortissants et à placer la nation au cœur des préoccupations collectives. Il a aussi mis en avant les actions sociales menées parallèlement pour soutenir les communautés rurales, insistant sur l’importance d’un engagement concret aux côtés des prières.
Hadja Mami Cissé, fille de Kamalaya, a exprimé la fierté des populations face à cette mobilisation, rappelant l’héritage religieux de son père, premier imam de la localité, qui a exercé pendant plus d’un demi-siècle. Le président des ressortissants de Kamalaya à Conakry a, pour sa part, salué une initiative porteuse d’espérance et de rassemblement, estimant qu’elle honore non seulement la préfecture de Forécariah, mais aussi l’ensemble de la Guinée.
À travers cette cinquième édition, Gbara réaffirme son attachement aux valeurs spirituelles, à la solidarité et à la concorde nationale. Un rappel fort que sans paix intérieure, sans unité et sans conscience collective, aucune nation ne peut prétendre à un développement durable.
Mohamed Dramé

















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