Advertisement

Meagan Good et Jonathan Majors naturalisés en Guinée : une cérémonie historique

La capitale guinéenne a vibré ce vendredi au rythme d’une cérémonie culturelle d’une intensité rare tenue au lac Gbassikolo. Sous la houlette du ministre directeur de cabinet, M. Djiba Diakité, l’actrice américaine Meagan Good et son époux, l’acteur Jonathan Majors, ont été honorés par la remise solennelle de leurs passports diplomatiques . Un geste fort, symbole éclatant de leur naturalisation et de leur attachement à la terre de leurs origines.

En quête de vérité et d’identité, le couple hollywoodien a choisi la Guinée comme terre d’accueil. Leur démarche, empreinte de ferveur et de sincérité, s’inscrit dans un mouvement de réappropriation des racines et de transmission culturelle. Vêtus de tenues traditionnelles en tissu leppi, ils ont incarné avec élégance et humilité l’âme guinéenne.

Dans une allocution marquée par l’émotion, M. Djiba Diakité a salué la portée de ce geste : « Votre présence ici ce soir résonne comme un dialogue entre les rives du temps, entre la Guinée d’hier et celle d’aujourd’hui, entre la mémoire des blessures et la promesse des réconciliations. »

Il a rappelé que la Guinée, terre de civilisation et de dignité, porte les cicatrices de la traite négrière mais demeure un espace de résistance, de renaissance et d’inspiration pour les Afro-descendants à travers le monde. Le lac Kassi-Kolo, symbole de mémoire et de transmission, fut cité comme repère de cette histoire partagée.

La soirée s’est déroulée en présence du secrétaire général de la présidence, du ministre de la Culture, ainsi que de plusieurs hauts cadres du ministère de la Culture et de l’Artisanat. Tous ont salué ce moment comme une page d’histoire, une passerelle entre continents et générations.

Au-delà de l’événement mondain, cette naturalisation incarne un appel vibrant à la mémoire et à la réconciliation. Elle rappelle que la Guinée, terre d’accueil et de culture, continue de jouer un rôle majeur dans la valorisation de l’héritage africain et la construction de ponts entre les peuples.

Mohamed Dramé 

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *