Malgré les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la capitale guinéenne dans la nuit du 30 au 31 juillet 2025, provoquant de lourds dégâts matériels et endeuillant plusieurs familles, les actes de vandalisme n’ont pas fléchi. Dans ce climat de désolation, certains individus ont profité de la détresse collective pour mener des actions criminelles.

À Ratoma, la pharmacie Kesso n’a pas échappé à cette vague de malveillance. Son responsable, M. Diallo Oumar Falilou, témoigne avec indignation : « C’est en arrivant au travail que j’ai découvert le chaos : des effets éparpillés, un trou dans le mur… J’ai tout de suite compris que nous avions été cambriolés. »
Le bilan est sans appel : deux ordinateurs portables et une somme d’argent importante ont été emportés. Bien que le montant exact ne soit pas précisé, le préjudice financier avoisinerait les cent millions de francs guinéens.
Ce triste événement met en lumière une double vulnérabilité : celle imposée par la nature, et celle aggravée par des individus sans scrupules. Tandis que la population se bat pour préserver ce qu’il lui reste, certains choisissent d’exploiter la douleur et le chaos pour assouvir des intentions malveillantes.
Mohamed Dramé
















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