Ce mardi 1er juillet, une cérémonie de remise d’attestations a marqué la fin d’une session de formation sur les droits humains et les droits des femmes. Ladite session a été organisée en partenariat avec l’Université de Genève et une ONG reconnue par l’ONU avec un total d’environ quarante participants venus d’une dizaine de pays d’Afrique et d’Europe.

Parmi eux 10 guinéens dont des journalistes issus des médias publics et privés, des agents de la Croix rouge guinéenne, des fonctionnaires de police. Tous ont été honorés pour leur engagement et leur volonté de renforcer leurs compétences.
Une formation de haut niveau à portée internationale
D’une durée de trois semaines, la formation, dispensée en ligne, a réuni des experts et enseignants-chercheurs de plusieurs nationalités. Elle visait à doter les participants de solides connaissances en matière de droits humains, avec un accent particulier sur les droits des femmes dans les sociétés africaines.
« Le diplôme décerné aujourd’hui est reconnu au niveau international. Il symbolise l’engagement pour une presse plus responsable et plus engagée », a déclaré un des organisateurs.
Un sentiment de fierté partagé par les bénéficiaires
L’émotion était palpable parmi les récipiendaires, à l’image d’une présentatrice du journal à la Télévision nationale, la RTG :
« Je suis très ravie d’avoir participé à cette formation. Elle a été extrêmement enrichissante et m’a permis de mieux comprendre les enjeux liés aux droits des femmes. Je m’engage désormais à partager ces acquis avec mes collègues ».
L’autre professionnel des médias évoluant avec le privé enchaine en disant : « Aimer une cause est une chose, la comprendre en est une autre. Grâce à cette formation, je me sens plus outillée pour défendre les droits humains. »
L’encadrement soutenu par la direction de la RTG

Présidant la cérémonie, la Directrice générale de la RTG, Delphine Makémé BAMBA a tenu à féliciter ses agents tout en insistant sur l’importance de la formation continue dans le métier de journaliste :
« La formation est la clé de la réussite. Un journaliste mal formé peut être un danger pour la société. Je suis heureuse de constater que nos journalistes cherchent à se mettre à jour, surtout dans un domaine aussi sensible que celui des droits humains ».
Elle a également salué les réformes engagées dans le pays en faveur de la jeunesse, tout en appelant à une multiplication de ce type d’initiatives.
Un appel à renforcer les initiatives régionales
Des participants ont exprimé le souhait de voir l’ONG s’impliquer davantage dans la formation continue, notamment dans le domaine du journalisme.
« Mon vœu est que cette organisation puisse étendre ses actions à d’autres domaines de la formation professionnelle en Guinée », a lancé un bénéficiaire.
Vers une presse plus consciente et engagée
Les connaissances acquises au cours de cette session devraient à terme impacter positivement le traitement de l’information en Guinée. En abordant les questions de genre et d’équité avec rigueur et sensibilité, les journalistes pourront contribuer à une société plus juste et inclusive.
Alhassane Barry

















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