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Examens nationaux : entre rigueur et espoir, les écoles intensifient les préparatifs

Le ministère de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation a officiellement annoncé la tenue des examens nationaux sur toute l’étendue du territoire guinéen, du 12 au 26 juin 2025. Les candidats passeront les différentes épreuves scolaires, du Certificat d’Études Élémentaires (CEE) au Baccalauréat, en passant par le Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC). Ce calendrier concerne aussi bien les établissements publics que privés, avec l’ambition de garantir une évaluation équitable, crédible et transparente.

Les directions scolaires, les enseignants ainsi que les élèves s’activent déjà pour ces échéances cruciales. Dans les écoles, les révisions s’intensifient, les conseils de classe se tiennent, et des examens blancs sont organisés afin de préparer les candidats dans les meilleures conditions.

À l’école primaire de Sonfonia, le directeur, M. Djibril Gassama, ne cache pas sa satisfaction : « Nous avons anticipé cette date en accélérant le programme. Les candidats sont bien préparés. Ils ont été encadrés avec rigueur et sont prêts à affronter les épreuves. Je suis vraiment content de la motivation des élèves et des enseignants. »

Même constat au lycée-collège de Sonfonia, où le proviseur, M. Abdoulaye Traoré, se dit confiant : « Nos élèves ont bénéficié de toutes les conditions nécessaires : cours de renforcement, examens blancs, encadrement rapproché. Le moral est bon, ils sont prêts. »

Chez les candidats, la pression monte, mais la détermination aussi. Mariama Sylla, élève de terminale en sciences sociales, se dit motivée : « Je suis prête. Je révise intensément. Cette année, je veux décrocher mon bac avec mention. »

Aboubacar Kourouma, candidat au BEPC, est tout aussi déterminé : « J’ai bien travaillé cette année. Je me sens prêt. Mon objectif est clair : réussir. »

Mais pour certains, des difficultés persistent. Fanta Kaké, élève de terminale en sciences expérimentales, confie : « Sincèrement, je suis prête, sauf pour deux matières qui me fatiguent beaucoup : l’anglais et les mathématiques. J’essaie de combler mes lacunes dans ces disciplines. »

Le compte à rebours est lancé. Entre espoir, tension et détermination, les candidats s’apprêtent à affronter les examens nationaux. Et, dans quelques semaines, ils seront des milliers à prendre place dans les salles d’examen, plume en main, cœur battant, portés par un rêve commun : réussir

Diaby kourouma, étudiant à l’ISIC de Kountia 

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